MALAISE ORDINENTIEL, ch.II

En effectuant ma marche quotidienne dans la belle neige blanche fraîchement tombée mercredi en fin d'après-midi, je me suis mis à réfléchir à tous ces mots de sympathie que vous m'avez envoyés, à la suite de mon Grain de poivre de la semaine dernière. J'ai particulièrement retenu celui de André Julien que Lise a installé sous forme de Grain de sel sur le site Web. Allez le lire, il vaut la peine.

André y fait référence, entre autres, à l'inflation des besoins que la technologie nous crée, trop souvent artificiellement. J'avais, bien sûr, besoin d'un ordinateur plus puissant pour me permettre de faire fonctionner le nouveau numériseur. Mais, toute la réorganisation de mes données de communication autour de Microsoft OutLook... est-ce bien nécessaire? Pourquoi ai-je besoin d'un carnet d'adresses unifié alors que je n'envoie pas aux mêmes personnes le même type de communication : j'envoie des courriels à certaines personnes, mais je ne leur envoie jamais de télécopies, et ainsi de suite...

Et j'ai continué de marcher dans le bruit feutré par l'épaisseur blanche... À la fin de ma marche, ma décision était prise. Au diable, le progrès à tout prix! J'ai déterré mon bon vieil Eudora et mon fiable Schedule+, et j'ai « flushé » Microsoft Exchange, Outlook et tous les Netscape Communicator Mail qui prétendent nous simplifier la vie, alors qu'il faudrait suivre un cours d'université pour s'y retrouver!

Et, comme par magie, tout est retombé dans l'ordre. Mon environnement informatique a repris sa couleur familière, même s'il se déroule trois fois plus vite qu'auparavant!

Pierre Imbeau (^I^)

 

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